VOYAGE MUSICAL DANS LE SUD 

ZOOM SUR QUELQUES GROUPES :

Manap’2019 – SAX MACHINE
Ca va groover grave samedi soir!
Sax Machine est un retour vers le futur de la «Great Black Music» : hard-bop, afro-beat, funk et hip-hop viennent se collisionner pour former un alliage inédit et imparable. Formule alchimique alliant le talentueux saxophoniste Guillaume Sené au tromboniste Pierre Dandin pour un groove cuivré et envoûtant mis en boucle par loopers et machines.
Ils sont rejoint par Racecar, rappeur de Chicago dans le plus pur style Native Tongue de la Côte Est.
Sax Machine prouve qu’intelligence, positivité et classe peuvent réanimer le hip-hop!

MANAP’2019 – MICROPOINT
Micropoint, pilier de la scène électro française, est LE précurseur du french hardcore. Depuis 25 ans, des millions de personnes dansent sur le son. Le duo initial devenu quatuor, créant un style hybride entre hardcore & métal.
Mister Parker assène des riffs de guitares tranchants et incisifs tandis que Loki Lonestar, chanteur & performeur, scande ses paroles tel un maître de cérémonie vaudou.
Leur nouvel opus JUNK BOX sorti en mai risque de faire vaciller le monde de la musique électronique.
Réservez sur www.manapanyfestival.com!
www.youtube.com/watch?v=aJt31M-zLqc

CONCERT EXCLUSIF MANAPANY FESTIVAL!

MANAP’2019 – ZOUFRIS MARACAS

Zoufris Maracas c’est un cocktail explosif mêlant chanson française à texte et musiques du monde.
A l’origine, il y a les «p’tites chansons» de Vincent. Des mots qui font mouche et naviguent entre humour et poésie, écrits avec hargne, autodérision et beaucoup de tendresse… Puis il y a l’autre Vincent, Micho. Ensemble, ils vont faire voyager ces chansons des terrasses du Sud de la France à Montmartre..
Des chansons métissées, aux mélodies tantôt inspirées du zouk, de la rumba congolaise, tantôt empruntées aux sonorités manouches, afro-brésiliennes ou reggae. Des ouvriers de la chanson, des «Zoufris», comme ces ouvriers algériens qui travaillaient à la reconstruction. Armés de Maracas…
Zoufris Maracas
https://www.youtube.com/watch?v=ytV1sC223iE

Réservez votre concert sur www.manapanyfestival.com

 

 

Manapany Festival 2019, 20 21 22 septembre 2019
Pour tout savoir et réserver, rdv sur www.manapanyfestival.com

HISTORIQUE DU FESTIVAL :

Manapany Festival, 18 ans de musique et de sport.

L’association “les Trois Peaks de Manapany” est née d’une passion, celle d’une poignée de St Joséphois pour les sports de glisse et pour le site de Manapany. Ils décidèrent, en 2000, de créer un club de sports de glisse aquatique.
Fondée en 2001, l’association avait pour ambition de structurer l’apprentissage des jeunes pratiquants du coin, mais aussi de valoriser le patrimoine naturel et culturel de cet écart de Saint-Joseph . Pour remplir ce double objectif, la création d’un outil de communication, mélangeant sport et culture, s’imposa tout de suite : le Manapany Surf Festival était né.
Les années 2001 et 2002 ont servi à poser les principaux axes de développement de l’association Les Trois Peaks et de la manifestation :
  • Thématique centrale : musiques en cuivre et musiques de fêtes
  • Compétition de surf et de bodyboard en liaison avec la Ligue Réunionnaise de Surf
  • Implication croissante de la ville de Saint-Joseph au niveau humain, financier et géographique (Mairie, Associations, MDA, Pays d’Accueil, …)
  • Actions culturelles en direction des jeunes et des quartiers (Ecole de musique de Saint-Joseph, concerts scolaires, …)
  • Opérations sportives visant à développer la pratique du bodyboard
En 2002, Le Manap’ s’ouvre à une programmation tournée vers l’extérieur (Bob Brozman et Uranus Bruyant). Côté spectateurs, Manapany recoit 5 000 visiteurs en 2002 contre 1000 l’année précédente.
En 2003, c’est la création d’une scène ouverte (groupes réunionnais en développement). Le nombre de groupes passe à 15, soit plus d’une centaine de musiciens; le Bébête Orchestre en Cuivre est créé, réunissant 26 artistes dont 4 chefs de pupitre et un chef d’orchestre (Henri-Claude Moutou). Il tourne durant les 3 mois précédant l’événement. Trois décentralisations de concerts sont organisées dans les quartiers de Saint-Joseph et le festival s’ouvre au jeune public avec un concert scolaire donné par le groupe malgache Sareraka, à l’Ecole de Musique de St Joseph devant 200 élèves issus des 3 lycées de la commune.
Quant à l’événement sportif, son succès est détonnant : 170 inscrits à la compétition, et une vingtaine de sportifs dont l’inscription n’a pu être prise ! Pour mémoire, la première édition s’était déroulée avec 60 compétiteurs. Les spectateurs ont été nombreux à la suivre, malgré le manque de vagues. Ainsi, l’année 2003 a vu naître un véritable festival : joyeux, convivial et professionnel, définitivement ancré dans son environnement, avec un public présent sur place tout le week-end.
2004 permet de conforter les principes posés en 2003 et de voir la fréquentation encore progresser.
L’édition 2005 du festival de Manapany voit l’adjonction d’une deuxième soirée payante, 2 800 spectateurs en 2 soirées viennent, ajoutés aux 3 000 personnes qui fréquentent le site durant le week-end : encore une fois un succès en terme de public et de retombées médiatiques. Il est évident alors que l’événement est bien ancré dans le paysage culturel réunionnais et que le public est extrêmement demandeur.
En 2006, le festival, organisé sur 3 jours, est noyé sous les eaux. Les intempéries obligent à déplacer le concert du samedi au Bato Fou à St Pierre (Zenzile, Violons Profonds et Cankisou), alors que les concerts du dimanche sont annulés, à l’exception de Rajery programmé dans la salle de l’ancien restaurant « Le Manapany ». Par contre, les vagues, elles, étaient au rdv!
En 2007, nous avons dû retourner à une formule sur deux jours, afin de combler le déficit enregistré en 2006. La programmation a été recentrée sur ce qui a fait le succès de notre festival depuis sa création : les musiques en cuivre.
En 2008, les trois jours de fiesta ont remporté un grand succès avec deux grandes soirées complètes. À noter également cette année-là, la création du site www.manapanysurfestival.com, qui deviendra manapanyfestival.com tout court quelques années plus tard.
En 2009, l’association Les Trois Peaks a fait peau neuve, en se dotant d’un président connu du monde du surf réunionnais : Maxence de la Grange. Le club sudiste, ses jeunes pousses et ses talents affirmés s’illustrent dans les compétitions nationales et internationales. L’édition 2009 du festival revient sur deux jours de programmation. Une seconde fois, le temps se joue un peu du festival, la soirée de samedi doit se placer sous la protection du chapiteau en place sur la scène Latérit, au lieu de Ti Coin Charmant.
En 2010, le Manapany Surf Festival a fêté ses 10 ans en grande pompe, trois jours de programmation, 29 groupes à l’affiche ( samedi soir à guichet fermé !) et la présence du réunionnais Amaury Lavernhe, tout juste sacré Champion du Monde de bodyboard, accompagné de l’hawaïen Dave Hubbard, champion de DropKnee, pour affronter la vague sudiste et ses riders locaux.
2011 a permis de confirmer la formule sur trois jours, avec des invités d’en France et de Mayotte, des musicos locaux de tous bords, et du spectacle sur les vagues : un premier challenge « Pro-Am » doté d’un « prize money » avec des compétiteurs internationaux, couplé au challenge local désormais inscrit sur le calendrier officiel de la Ligue Réunionnaise de Surf.
Pour la 12e édition, le festival accueille une étape du championnat du monde de bodyboard féminin IBA. Plus de 10 000 personnes sont venues profiter de la glisse et des 23 artistes à l’affiche. L’événement a été franc succès au dire du public, de la presse, des différents acteurs du festival. la compétition se conclut sur la victoire de Roxane Bonet, rideuse locale et multiple championne (de France, d’Europe), qui remporte donc sur ses terres ou plutôt dans ses vagues, la première manche IBA organisée dans l’île.
La crise requin nous contraint à suspendre l’activité surf en 2013, et à s’ouvrir sur d’autres sports . Fidèle à son désir de promouvoir l’excellence réunionnaise dans des sports méconnus du grand public, le Manapany Festival créé son “édition bloc” en 2014 et 2015. Ce challenge d’escalade de bloc réunit plus de 200 grimpeurs de tout âge, dont l’élite locale alors primée au niveau international dans plusieurs catégories .
En 2016, les moyens techniques et humains nécessaires au déplacement et montage des structures d’escalade amène notre partenaire à choisir de ne pas renouveler l’expérience. Profitant de l’ouverture multisport initiée depuis deux ans et des nombreux contacts établis avec des associations, nous avons pu mettre en place différentes activités sportives sur le festival en 2016.L’Association Sportive Eco Challenge (ASEC) a ainsi organisé une compétition de VTT Trial, la première du genre depuis plus de 3 ans.Un Skate Park a été monté par l’association Urban Riders au fond de la baie de Manapany, près de la ravine. L’équipe d’Xtrem Riders a fait une démonstration de saut acrobatique à BMX sur leur Big Air Bag.Une initiation à l’accrobranche a été mise en place par l’association Eskal’Aventure sur un parcours dans les grands banians qui surplombent les Jardins de Manapany .l’association Run Eco Garde a proposé différentes jeux pour les enfants afin de les sensibiliser à la protection des espèces menacées.
Ce tournant multisport pris par le festival a été une vraie réussite tant au niveau du retour du public que des différents acteurs du festival : associations partenaires, sportifs, artistes et bénévoles.
Du coté musical, depuis les débuts de l’événement, les musiques festives avec cuivres et fanfares occupaient une place centrale dans notre programmation et ont fait les beaux jours de notre festival. Cependant depuis quelques années, cette tendance musicale avait tendance à manquer de renouvellement, aussi bien à la Réunion qu’en métropole. C’est pourquoi nous avons décidé de rendre central un aspect de notre programmation qui était déjà important depuis plusieurs années : les groupes émergents de la Réunion et plus largement de l’Océan Indien.
Dans cet élan, 2017 est une édition ambitieuse. Un programme riche, varié et populaire a été concocté avec un fort accent sur les groupes de la zone. Les 3 peaks initient durant l’année les « Dimanches du Sud Sauvage », événement mensuel destiné aux groupes émergents. Un an de Tremplin musical permet une sélection de 6 groupes montants qui partagent la scène avec les 26 groupes invités au festival.
Grâce au réseau associatif tissé lors des précédentes éditions, 2017 est résolument multi-sports avec 8 disciplines présentées en initiations, démonstrations et compétitions. Plusieurs associations sont présentes pour sensibiliser le public à la protection des espèces locales et de l’environnement. La fréquentation est constante, et le public répond encore une fois à l’invitation des 3 Peaks. Mais l’association doit malgré tout affronter des restrictions dans ses dotations et aides qui font craindre des difficultés à venir.
2018 confirme cette crainte : le budget du sport est gravement amputé, tandis que les aides pour la culture baissent de façon drastique. La trésorerie prévisionnelle laisse peu d’espace aux erreurs : le festival doit faire appel pour le 1ere fois à la générosité populaire pour tenter de boucler son budget. Une collecte de dons et une mouvement unanime de soutien de la part des collectivités, des festivaliers et des bénévoles permettent in extrémis d’organiser 3 jours de concert avec une scène gratuite pour les 10 groupes sélectionnés lors des DSS. Mais le week end fait l’objet d’un mouvement national de protestation autour du sport : la participation de près de 12 associations sportives est annulée par solidarité avec le mouvement. Dès lors, l’édition 2018 a souffert d’un gros déficit de public sur le site, malgré la tenue d’un marché artisanal de qualité, et l’organisation d’une rando santé gratuite et d’animations pour les enfants en journée. Le concert de vendredi fait le plein avec la venue exceptionnelle de Matmatah. Mais le manque d’engouement du public est notable sur les journées et soirées de samedi et dimanche. Toutefois, les 3 peaks poursuivent leurs innovations : le festival voit la naissance de sa propre monnaie, le Peaksou, en cashless. Et l’environnement se porte mieux avec l’introduction à la Réunion des Uritonnoirs, système écologique de pissotières recyclables.