Le festival ELECTROPICALES 2020 balaie cette année encore, le large spectre des musiques électroniques et du rap, deux styles étroitement liés, avec des artistes locaux et du monde entier. Plus de trente artistes enthousiastes et infatigables ont prévu d’enflammer les deux scènes extérieures installées pour l’occasion au Barachois. Fusion des genres et des cultures, voyage spatio-temporel… 

VENDREDI 9 OCTOBRE

Soirée sportive en perspective ! Réveil et étirements en douceur, pour commencer, avec Nayah, DJ dionysien réputé sur l’île et ailleurs pour ses sets house groovy, jazzy et funky avec des touches soul et ethniques. On passe alors à l’échauffement avec Kisling aka « le gentleman », un autre DJ résidant à La Réunion élevé aux sons de la tech-house allemande. S’ensuit la DJette anglo-nigériane et militante Juba pour un premier tour de piste 100% afroélectronique avec « des sons du futur venus du monde entier » et tout particulièrement d’Afrique. Puis, c’est au tour des sauvages poètes de Pangar, qui composent une musique hybride « alliant rythmiques de l’océan Indien et bass music », de faire monter le cœur d’un cran. À minuit, le faux calme Rone devrait porter les corps à l’incandescence avec une électro cristalline et ensorcelante. Et le rebelle Antigone, qu’on aime pour sa techno sans concession, à la fois touchante, onirique et obsédante, devrait vous aider à franchir la ligne d’arrivée dans un état de joyeuse sidération, avec un profond sentiment d’accomplissement.

Scène Péï

La musique « nous transporte. Nulle part. Mais puissamment », dit le philosophe Francis Wolff. Accrochez votre ceinture, car c’est un périple exotique, fantastique, cosmique et même orgasmique (!) que promet ce Digital Kabar. Avec la fine fleur du mix réunionnaise aux commandes, vous voyagerez dans l’espace et le temps. Forcément : tous ces artistes et performeurs locaux ont réussi la délicate alchimie entre les musiques traditionnelles de l’île et l’électro. Chacun à sa façon bien sûr. Insula est ainsi le chantre du « maloya-futur », quand le divin J-Zeus est l’inventeur du « séga punk ». Jako Maron est le théoricien de l’improbable, mais jouissive alliance entre hip-hop et électro minimalistes et musiques endémiques, quand le duo derrière Do Moon marie avec brio une house ethnique inspirée par la techno de Détroit, le groove de la ghetto house sud-africaine et les sonorités de l’océan Indien. La DJette créole Agnesca est la flamboyante prêtresse d’un maloya haute tension, quand L’Abuse préfère injecter une techno 100% pure. La Réunion regorge de talents, et ce soir, vous les voyez à l’œuvre – un vrai privilège.

SAMEDI 10 OCTOBRE

Scène Vype

Soirée sportive en perspective ! Réveil et étirements en douceur, pour commencer, avec Nayah, DJ dionysien réputé sur l’île et ailleurs pour ses sets house groovy, jazzy et funky avec des touches soul et ethniques. On passe alors à l’échauffement avec Kisling aka « le gentleman », un autre DJ résidant à La Réunion élevé aux sons de la tech-house allemande. S’ensuit la DJette anglo-nigériane et militante Juba pour un premier tour de piste 100% afroélectronique avec « des sons du futur venus du monde entier » et tout particulièrement d’Afrique. Puis, c’est au tour des sauvages poètes de Pangar, qui composent une musique hybride « alliant rythmiques de l’océan Indien et bass music », de faire monter le cœur d’un cran. À minuit, le faux calme Rone devrait porter les corps à l’incandescence avec une électro cristalline et ensorcelante. Et le rebelle Antigone, qu’on aime pour sa techno sans concession, à la fois touchante, onirique et obsédante, devrait vous aider à franchir la ligne d’arrivée dans un état de joyeuse sidération, avec un profond sentiment d’accomplissement.

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