SOFY MAZANDIRA INVITE  CHEICK TIDIANE SECK LE SAMEDI 27 OCTOBRE AU KABARDOCK 

 

Sofy Mazandira nous fait voyager depuis 2011 grâce à sa voix à la fois rauque et chaude qui pique l’âme, tout en distillant son histoire et sa culture du blues, du maloya et de l’Afrique. 

Après un premier album éponyme et plus d’une cinquantaine de scènes telles que le Sakifo, le IOMMa ou le festival Human Rights Day à Durban, Sofy revient avec un deuxième opus réalisé par le Malien Cheick Tidiane Seck. Pour l’occasion, le musicien se fait aussi coach scénique… Et accompagne même Sofy Mazandira sur scène pour un concert unique.  

 

Sortie d'album pour Sofy Mazandira!

C’est avec attention que le Kabardock suit Sofy Mazandira et l’accompagne dans la sortie de son deuxième album, réalisé par le très talentueux musicien Cheick Tidiane Seck. À découvrir en live le samedi 27 octobre ! 

 

 

Cheick Amadou Tidiane Seck est né en 1953 à Ségou au Mali. Dans les années 70, il rejoint l’illustre Super Rail Band de Bamako en tant que pianiste. En 1985, le musicien suit Salif Keita et les Ambassadeurs à Paris et devient très vite une figure de la scène world fusion. Pianiste recherché, il joue avec Wayne Shorter, Jimmy Cliff, Carlos Santana, Joe Zawinul ou Randy Weston. 

Véritable pivot de la scène malienne contemporaine, Cheick Tidiane Seck produit et n’hésite pas à s’investir dans la promotion de talents comme Sandra Nkaké, Fatoumata Diawara, Sofy Mazandira…

 

 

https://kabardock.com/concert/sofy-mazandira-invite-cheick-tidiane-seck/

KABAR K'A POU SULLY et KABARBATAR AU THÉATRE  GRAND MARCHÉ 

 

Pour des questions logistiques et techniques, et compte-tenu du succès rencontré par le KABAR K’A POU SULLY, le kabar, initialement prévu à la Fabrik, est déplacé au Théâtre du Grand Marché, même jour, même heure, soit demain jeudi 25 octobre à 20h.
En conséquence, la représentation du spectacle KABARBATAR (Cie Lantouraz), dans sa version prévue pour l’extérieur, initialement programmée à 18h30 en ouverture du Kabar K’A pou Sully, est reportée au 1er semestre 2019.
L’entrée au KABAR K’A POU SULLY reste libre mais sur réservation obligatoire au 0262 20 96 36 (de 11h à 18h). A noter qu’il reste peu de places disponibles…

Somèn kréol au Bisik !

Du jazz, des karanbolaz et du maloya !

 

 

Le vendredi 26 octobre à partir de 20h, dans le cadre de la « Somen kréol », le Bisik célèbre la créolité dans toute sa diversité. Un programme éclectique, riche et varié, un zanbrocal artistique pour une soirée rythmée par le jazz de Valérie Chane-Tef et son trio Akoda, les mots et les humeurs « karanbolés » de Sergio Gbrondin et le maloya enlevé de Groov Lélé !

 

Valérie Chane-Tef et Akoda au Bisik !

Retour au pays natal pour la jeune pianiste de jazz !

 

Pianiste–compositrice née à La Réunion, Valérie Chane-Tef revient pour la première fois de sa carrière sur sa terre natale pour un concert au Bisik. Un rendez-vous programmé durant la semaine créole qui permettra de découvrir l’étendu du talent de la jeune pianiste de jazz et de son trio, Akoda. Un trio avec lequel Valérie Chane-Tef compose un répertoire singulier faisant appel aux couleurs du jazz et à l’énergie des musiques créoles. Pour cela, elle s’entoure de deux spécialistes des rythmes caribéens, Franck Leymerégie aux percussions et Benjamin Pellier à la basse, et forme ainsi un trio original. Au-delà, de ce style jazz créole que Valérie est très fière de pouvoir exprimer à travers sa musique, elle souhaite aussi transmettre des moments de vie, des rêves, des univers, des voyages, des couleurs qui ont rempli sa vie de femme artiste.

Pour découvrir ses créations rendez-vous au Bisik le 26 octobe à partir de 20h !

 

Bio express

Valérie Chane-Tef commence le piano classique à l’âge de 7 ans. Diplômée du CNR de Bordeaux et en musicologie, elle se passionne pour le jazz (notamment grâce à Do Harson qui lui fait découvrir cet univers) et se met à composer. 

Très vite, elle est appelée sur des tournées internationales et collabore avec de nombreux artistes. Valérie réalise alors que sa vie d’artiste est sur scène. Son énergie et sa détermination la poussent à créer ses propres projets aux influences afro-jazz .

C’est dans le projet AKODA, qu’elle crée en 2011, qu’on entend ses premières créations. Valérie s’entoure de deux musiciens adeptes des grooves afro-antillais, réunionnais, et des couleurs du jazz en y proposant une musique chaloupée qu’elle qualifie de jazz créole. De ce trio atypique se dégage une belle complicité et maturité. Après plusieurs EP, un album né : Muzik Pou Lo Kèr (sortie prévue en automne 2018).

En 2014, Valérie collabore avec la chanteuse Ceïba. Elle compose et arrange les morceaux de l’album Chants du monde – musiques africaines et caribéennes, ainsi que l’album Tout va en 2017. 
Le succès rencontré du morceau « Evariste syed lon » – reprise du groupe Kan’nida – permet au projet d’accéder à plusieurs scènes internationales importantes comme Jazz à Cotonou (Bénin), Festival Terre de Blues à Marie-Galante (Guadeloupe) et Martinique Jazz Festival.

En 2017, Valérie est appelée par la chanteuse argentine Diana Baroni, reconnue dans les musiques afro-latines. Depuis, elles travaillent ensemble sur un répertoire de boleros d’Amérique du sud. Valérie apporte sa touche personnelle au projet en y amenant les couleurs jazz et classiques qui lui sont chères.

Elle partage aussi la scène avec The Sophisticated Ladies, groupe créé par la chanteuse américaine, Rachel Magidson autour d’un répertoire de standards de jazz revisités. Un projet 100% féminin !

Influencée par de nombreux artistes tels que Omar Sosa, Alain Jean-Marie, Tânia Maria, Monk, Danyèl Waro, ou encore Ronal Tulle, Valérie se démarque en composant des mélodies « optimistes » basées sur des rythmes riches et syncopées. Une de ses particularités : elle chante et joue ses mélodies simultanément au piano, puis sur certains morceaux, elle interprète des textes en créole.  

A travers ses compositions, elle inscrit toutes les influences dont elle est nourrie et toute la richesse culturelle dont elle a hérité. Son univers est donc le résultat d’une fusion entre les sonorités jazz, les rythmes réunionnais et les grooves caribéens.

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http://akoda.e-monsite.com

 

Sergio Grondin

Humeurs « karanbolé »

 

Conteur, comédien, auteur… On ne présente plus Sergio Grondin qui a récemment brûlé les planches au Festival d’Avignon avec sa dernière création « Maloya » !

En dix ans le bonhomme a monté une dizaine de pièces et créé en 2012 la compagnie Karanbolaz, dédiée aux Arts de la Parole.

 Dès le début de son parcours artistique, il questionne le conte réunionnais et œuvre pour son renouveau. Figir d’fami, sa première création, invite le récit contemporain sur un territoire où la parole contée est principalement traditionnelle. Cette création, qui mêle art vidéo et musique traditionnelle, est accompagnée par le Centre Dramatique de l’Océan Indien, par le regard de Pascal Papini, alors directeur du théâtre.

​Depuis Sergio enchaîne les collaborations, les mazinasyon, les inventions… ce boulimique de la parole et de la création sera au Bisik le vendredi 26 pour aiguiser la vôtre, votre imagination, au cours de plusieurs interventions inattendues…

 

Bio express

Sergio Grondin est « rakontér », ou conteur, suivant l’hémisphère. Il raconte les vies, les gens de son pays, l’île de la Réunion.

Figure incontournable du renouveau du conte réunionnais, Sergio Grondin rencontre sur ses premiers chemins « balizé » la photographie et se met à imaginer des vies se jouant en 24 poses et 200 ASA. De cette première époque, le raconteur gardera le goût des images, de l’errance, du « vavangaz ».

Est venu le temps de la parole, celle des autres, Danyel Waro, Alain Peters, Alain Lorraine et tant d’autres. Le temps du rendre et du dire, comme une réponse nécessaire aux longs silences imposés. Alors, il écrit, raconte. Il raconte le pays d’ici, les petites gens, les destins de rien, les oubliés, les niés, les « pas-vivant ». Raconter hier avant qu’on n’oublie et demain pour que l’on continue à s’inventer. Là où démarre le chemin du conteur commencent les sentiers du pays. Il joue dans les « kour », les villages, les cases, là où vit la parole. Et puis les festivals, le Grand-Prix des conteurs de Chevilly-Larue dont il est finaliste, l’Afrique, l’Europe et l’île, toujours. Il vous emmène dans cette Réunion, populaire, vraie, superstitieuse, au gré de ses histoires créoles vré po vréman sinonsa mentér mé sa, la pa li lotér.

 

 

Groove lélé

De Granmoun’ à Groove Lélé.

C’est Groov Lélé entraîné par Willy Philéas, qui conclura la soirée sur vendredi 26 octobre au Bisik dans le cadre du dispositif Guétali soutenu par La Région Réunion. Un bouquet final qui s’annonce d’ores et déjà explosif !

 

Bio express

 

Chez les Philéas, la musique est une affaire de famille, une tradition transmise de génération en génération. Cette musique, le Maloya, basée sur un mélange très harmonieux de voix et de percussions a longtemps résonné dans l’espace restreint de la «case» de la petite « famille » avant de connaître la liberté pour être proposé au public.

Le patriache Julien Philéas, dit Granmoun Lélé, fondateur de la troupe (malheureusement décédé le 14 novembre 2004) a été un des principaux ambassadeurs de la musique réunionnaise et a réussi à faire sortir cette musique de la non reconnaissance pour l’amener en pleine lumière, sous les feux des projecteurs. Avec Groove Lélé, Marcel Philéas perpétue la tradition.

 

Vendredi 26 octobre à partir de 20h

Buvette et restauration sur place

Infos/résa 0692 126 909

Entrée libre et gratuite

 

5ème édition du Festival de Contes Créoles à Sainte Suzanne

 

Ce lundi 22 à la MIAC à partir de 18h00  
#mediathequeintercommunaleaimecesaire
#saintesuzanne
#contescréolesce lundi 22 à la MIAC à partir de 18h00
#mediathequeintercommunaleaimecesaire
#saintesuzanne
#contescréoles

 

 DANIEL HONORÉ S'EST ÉTEINT 

 

Daniel Honoré est décédé. L’écrivain, poète et romancier réunionnais est mort à l’âge de 79 ans.

Daniel Honoré est le fils d'un petit commerçant chinois venu à La Réunion depuis Canton et d'une descendante d'esclaves d'origine africaine et malgache. Il fait ses études secondaires dans son île natale puis y devient professeur de lettres et d'anglais dans un collège de Saint-Benoît.

Militant de cette langue au point de lui avoir consacré un dictionnaire en 2002, il écrit surtout en créole réunionnais.

Il est également le parrain de France Alzheimer Réunion pour lequel il s'investit à la suite de la perte de son ami Albert.

 

 

causeries Maronaz

 

Dans le cadre de la Semaine Créole, Le Musée Stella Matutina, en partenariat avec La Compagnie Lolita Monga organise une causerie sur le marronnage le :                 

 

Mercredi 24 octobre - 18h00 : Auditorium - Musée Stella Matutina - Gratuit 

 

Causerie sur « Maronaz, stratégie de Résistance(S) » en présence de

 

- Charlotte RABESAHALA - Linguiste et Anthropologue, 
- Ivrin ROSALIE – Comité Élie, 
- Gilles PIGNON – Directeur du Service Régional de l’Inventaire, 
- Elysée ASSANI – Militant culturel, Lolita MONGA – Compagnie Lolita Monga, 
- Dénétèm TOUAM BONA – auteur
, 
- Sylvie GLISSANT – Directrice de l’Institut du Tout Monde, Loran HOARAU – Historien du Territoire et généalogiste

 
Médiateur : Lionel PANNETIER 
 

 En partenariat avec  La Ville de Salazie / La Ville de Saint-Denis / Le Musée Stella Matutina / Emmaüs Réunion/ Le Service Régional de l’inventaire de la Région Réunion SRI / La Cie Lolita Monga est conventionnée par le Ministère de la Culture et soutenue par la Région Réunion et le Conseil Départemental de la Réunion.

Venez échanger avec nous autour du maronaz, thème de recherche artistique de la Compagnie depuis trois ans.

 

Les invités extérieurs  

Sylvie Glissant : Directrice de l'Institut du Tout-monde depuis sa fondation par Édouard Glissant en 2006, Sylvie Glissant, met en oeuvre  des manifestations culturelles et scientifiques autour de la Collection d'art du Musée du Tout-Monde, d'un programme sur les Mémoires des Esclavages , des soirées poétiques autour des  "Poétiques de Résistances" , des colloques et conférences sur les pensées du "Tout-Monde", etc. Elle est co-auteur avec E Glissant de La Terre magnétique. Les errances de Rapa Nui, l'île de Pâques (Seuil, 2007). Psychanalyste clinicienne à Paris et peintre, elle expose son travail sous le nom de Sylvie Séma.

Dénétem Touam Bona : Né à Paris, de père centrafricain et de mère française, Dénètem Touam Bona fait partie de cette nouvelle génération d’auteurs afropéens, à l’identité frontalière, qui tentent de jeter des passerelles entre des mondes que vrille, aujourd’hui encore, la « ligne de couleur ». Collaborateur régulier de l’Institut du Tout-Monde et de revues telles qu’Africultures, il est l’auteur d’un essai philosophique et littéraire, Fugitif, où cours-tu ? (PUF) consacré aux marronnages et à ce qu’il appelle la « fugue » - les formes de résistance furtives. Dans ses travaux et projets, Dénètem Touam Bona tente de faire du « marronnage » une figure philosophique à part entière qui puisse éclairer certains aspects du monde contemporain. Depuis le 20ème siècle, la question des migrants et des réfugiés est une des questions les plus brûlantes qui soient. Dénètem s’attache justement à la penser à la lumière des expériences marronnes, ce dont témoigne sa collaboration avec les réalisateurs Nicolas Klotz et Elisabeth Perceval sur leur dernier film « L’héroïque lande », une fresque poétique de 3h45mn consacrée à la « Jungle » de Calais. Par ailleurs, le dernier film de Nicolas Klotz et Elisabeth Perceval s’intitule « Fugitif, où cours-tu ? », une version épurée et électrique de leur travail cinématographique dans la « jungle » de Calais. Il sortira dans la collection « Lucarne » (documentaires de création) d’Arte cet automne. 

Musée Stella Matutina et la Cie Lolita Monga : causeries Maronaz avec Sylvie Glissant ( Institut du tout monde) et Dénétem Touam Bona ( auteur)

 

- 19h30 : Repas "partaz Ravaz"

Journée créole au CASE Beaufonds ET

"Finale moring réyoné"sur le site du Ludo parc

 

LE Dimanche 21 octobre de 9h à 17h30

 

À l'occasion de la semaine créole, les animateurs du CASE de Beaufonds vous proposent une JOURNÉE CRÉOLE le dimanche 21 octobre de 9h à 17h30 (CASE et plateau noir).

Au programme : jeux lontan, concours de danse séga, dégustation de ravages, bal la poussière !

Venez nombreux fêter la tradition créole à Beaufonds !!

 

 

"Finale moring réyoné"
et stands de prévention contre le cancer du sein

Dimanche 21 octobre de 10h à 18h sur le site du Ludo parc

LA FÉT KRÉOL 

 

Cette année encore, la Somèn Kréol est de retour à Saint-Denis. La culture créole est à l’honneur dans vos quartiers !

LE PROGRAMME

Vendredi 19 octobre / 18h - 22h
Quoi : La Kour Château
Où : Square Labourdonnais
- Rencontre avant les projections.
- Projection du film « Fugitif où cours-tu ? » (sur le démantèlement de la jungle de Calais), en présence de Dénètem TOUAM BONA
- Projection du film de Sophie Louis sur le Fonn Kér à La Réunion « Dann fon mon Kér ».
Chaque projection sera suivie d’un échange.

Samedi 20 octobre / 18h - 22h
Quoi : 40 ans de l’UDIR (Union pour la Défense de l’Identité Réunionnaise)
Où : Ancien Hôtel de Ville (Patio)
- Publication d’un recueil d’histoires
- Avec des écrivains de la zone Océan Indien.

Mardi 23 octobre / 18h - 22h
Quoi : Causerie sur le maronaz avec Dénètem TOUAM BONA et Sylvie GLISSANT
Où : Jardins familiaux du Chaudron (Ancien zoo)

Mercredi 24 octobre / 18h - 22h
Quoi : Sobatkoz Sully ANDOCHE
Où : Grand Salon de l’Ancien Hôtel de Ville

Jeudi 25 octobre / 18h - 22h
Quoi : Kabar Sully ANDOCHE
Où : La Fabrik (Saint-Clotilde)

Vendredi 26 octobre / 18h - 22h
Quoi : Bel Marmit Zistoir : Contes de Benjamin Pause, Anne Cheynet et Nadège Remilie.
Où : Jardin de la mémoire (Bibliothèque du Chaudron)

Quoi : Lecture scénique de poèmes
Où : Bibliothèque de la Bretagne

Du 26 octobre au 26 novembre / 18h - 22h
Quoi : Exposition de Annie Payet / Timamzel
Où : Bibliothèque de la Montagne

Samedi 27 octobre / 18h - 22h
Quoi : Tranplin rakontér avec Jean Hugues HOARAU
Où : Bibliothèque de la Montagne

LE PROGRAMME DANS LE QUARTIER DE LA SOURCE

Mardi 23 octobre / 17h - 18h
Quoi : Soirée des anciens - Exposition : La Source d’hier et d’aujourd’hui
Où : Placette Source

18h - 22h
Quoi : Soirée des anciens - Partage des expériences - rencontres et retrouvailles intergénérationnelles des anciens artistes et noms de la Source
Où : Boulodrome

Mercredi 24 octobre / 14h - 15h
Quoi : Spectacle Tizan Pèsher
Où : Bibliothèque Alain Lorraine

14h - 16h
Quoi : Jeu lontan - Animation pour enfants
Où : Plateau noir - Terrain de basket

17h30 - 18h30
Quoi : Messe en kréol
Où : Plateau noir - Terrain de basket

Jeudi 25 octobre / 8h - 12h
Quoi : Café marché forain dégustation - Partage avec habitants et forains - Riz saufé
Où : Marché forain

16h30 - 18h
Quoi : Soubatkoz - Intervenant sur la créolité et la langue créole
Où : Bibliothèque Alain Lorraine

Vendredi 26 octobre / 11h
Quoi : Restitution des ateliers et inauguration de la fresque.

14h - 17h30
Quoi : Goûter créole
Où : Bibliothèque Alain Lorraine (Parvis)

18h - 22h
Quoi : Zambrocal la Kour - Brocante - Exposition - Artisanat bois - Sculpture - Ventes - Cuisine
Où : Plateau noir - Terrain de basket

19h - 22h
Quoi : Karaoké créole
Où : Plateau noir - Terrain de basket

Samedi 27 octobre / 10h - 22h
Quoi : Village des associations - Expo - Ventes village artisanal - Jeu kermesse lontan
Où : Plateau noir - Terrain de basket

9h - 12h
Quoi : Dékouv marmit - Atelier partage et savoir-faire culinaire - Découverte des saveurs créoles
Où : Plateau noir - Terrain de basket

15h - 18h
Quoi : Bal la poussière - Animation orchestre en cuivre
Où : Plateau noir - Terrain de basket

19h - 22h
Quoi : Atelier cuisine et Fonnkèr - Cocktail dinatoire créole - Soirée fonnkèr - Contes - Atelier cuisine
Où : Chez la famille Laope

18h - 22h
Quoi : Concert Hommage à Narmine Ducap - Groupe Espoir du Kartié - Les impros chantent Cassya Batis - Cécile Ducap et ces invités chantent Narmine
Où : Plateau noir - Terrain de basket

Du 15 au 22 octobre : Atelier d’écriture et choix de l’extrait à inscrire sur le mur.
Du 22 au 24 octobre :Atelier de fresque.

Somèn Kréol 2018
Du 19 au 28 octobre 2018
Dans différents quartiers de la ville
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles .

 

Tous les infos sur : https://www.saintdenis.re/Somen-Kreol-2018.html

 
BOURBON ALL STAR 2018
 
CROONER CRÂNEUR
 
 
 
 

Le gang survolté des légendes vivantes déboule pour un nouveau hold-up : une grande fête créole, souriante, dansante et populaire au son des plus grands tubes de La Réunion !

« Mais où sont passés les artistes qui ont fait les beaux jours de nos jeunesses tropicales ? ». Si cette question vous parle, ne cherchez plus. Ils sont tous là. Rassemblés par la grâce de l’invincible énergie de Christian Baptisto de l’association Les Chokas et de quelques complices, ce sont plus de 50 musiciens et danseurs qui envahissent la scène du TÉAT Champ Fleuri pour fêter ensemble notre culture commune, l’histoire héroïque des musiques de bal, les grands tubes et la joie de ces Trente Glorieuses à la créole qui n’ont jamais cessé de vivre en nous.

Michel Admette, Gaby Laï-Kune, Françoise Guimbert ou Fred Espel rassemblés dans un « Orchestre Multi Force » de 20 séniors plus remuants que jamais, et ravis de partager avec un public toujours plus nombreux et enthousiaste, la verdeur inchangée de son répertoire. C’est la culture qui fredonne et le patrimoine qui danse !

 

Exceptionnel : Gagne tes places pour le samedi 20 octobre au TÉAT DE CHAMP FLEURI .

DES PLACES À GAGNER
GRAND JEU DU SITE CULTUREKLICREUNION.RE /LES TEATS DÉPARTEMENTAUX 
10 PLACES À GAGNER POUR LE concert  BOURBON ALL STAR 2018.

Les questions sont les suivantes :
Quel sont les couleurs du logo du drapeau de la Réunion qui est représenté sur le site de cultureklicreunion.re ?
Et partager l'événement du jeu sur votre page Facebook .
Un tirage au sort au lieu le mercredi 17 octobre afin de départager et communiquer dès le jour même la liste des gagnants .

 

TEAT Champ Fleuri

Samedi 20 octobre 20h

Normal : 19 €
Adhérents, groupes : 16 €
Etudiants, moins de 26 ans, 65 ans et plus, demandeurs d’emplois : 10 €

La Réunion
Durée : 2h30
Tout public

Création le 20 octobre 2018, TÉAT Champ Fleuri, La Réunion
Co-production Association Les Chokas / TÉAT, île de La Réunion

Chef d’orchestre David Louisin / Avec Michel Admette, Christian Baptisto, Laurence Beaumarchais, Rico Bourhis, Corneil Domitile, René Paul Eleliara, Fred Espel, Françoise Guimbert, William Justine, Régis Lacaille, Bernadette Ladauge, Gaby Laï-Kun, Jean-François Mandrin, Joël Manglou, Jean Nativel, Jean- Marc Pounoussamy, Gilbert Rollin, Alibert Testac, Joël Vigne, Jean Paul Volnay / Danse Gina Techer, Koulèr Péï, Claudine Nourry Bretheau / Photos © Patrick Lauret (Bouba)

 

LA FETE BICHIQUE 

 

L'association Les Pin-pins Panonnais et la ville de Bras-Panon organisent la fête des Bichiques, du vendredi 12 au dimanche 14 octobre. Cette manifestation fête sa 23ème édition, sur les berges de la Rivière des Roches, avec l'élection de la Miss Bichique, des concerts variés, des animations sportives, un concours tuning, un bal populaire...

  LE PROGRAMME DU WEEK-END : 

Programme de la 23ème édition de la fête des Bichiques 2018 Association Pin-pins Panonnais

Contact : 0693 30 50 75

Vendredi 12 octobre

17H00 : messe des pêcheurs
19H30 : Show mode MC Création Africaine
19H45 : Election Miss Bichique 2018
20H : intermède danse
20H10 Demax
20H20 : Passage des candidates en tenue de ville
20H30 : intermède Laura Ethève
20H35 : passage des candidates en tenue de danse traditionnelle 21H : Sabrina Jopierre
21H45 : passage des candidates en tenue de soirée
22H : Chloé la chanteuse
22H30 : Proclamation des résultats de Miss Bichique 2018 23H00 : Fin de la soirée

Samedi 13 octobre

10H00 : inauguration, discours des officiels
10H20 : Prestation des associations
11H-17H : Animation associative (tennis de table, babyfoot...) 19H00 : Aubin
20H00 : MIAM (Famy Mélodie)
21H00 : AAMIR
21H30 : Deyrah
22H30 : Frediix Stayaman
23H00 : Fin de la soirée

Dimanche14 octobre

8H30 : Accueil de la 3ème Jeunesse Bal populaire
Expo et concours tuning
19H30 : Zénérasyon Maloya 20H30 : Blackman Roots

23H00 : clôture de la fête des bichiques

ANNULATION DU CONCERT DE SEUN KUTI À LA CITÉ DES ARTS

 

Le producteur de Seun Kuti se voit dans l’obligation d’annuler la tournée de l’artiste. Par voie de conséquence, et pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous avons le regret de vous annoncer l’annulation du concert de Seun Kuti du samedi 20 octobre 2018 à la Cité des Arts.

Afin de procéder au remboursement des places, nous invitons les personnes concernées à retourner leurs billets accompagnés d’un RIB/IBAN à la billetterie de la Cité des Arts :

· Au guichetdu mardi au samedi de 10h à 19h
· Par téléphone du mardi au samedi de 10h à 19h au 0262 92 09 90
· Par mail du mardi au samedi de 10h à 19h à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les demandes de remboursement doivent parvenir à partir du lundi 15 octobre jusqu’au samedi 15 décembre 2018. Au-delà, les billets ne pourront plus être remboursés.

Lékip de la Cité des Arts vous remercie de votre compréhension et reste à votre disposition pour tout renseignement par téléphone du lundi au samedi de 10h à 19h au 02 62 92 09 90.

 

Souffrant d'un cancer, Johnny Clegg met un terme à sa carrière

 

À 64 ans, le «Zoulou blanc», reconnu à travers le monde grâce à son engagement contre l'apartheid et pour son soutien historique à Nelson Mandela, a décidé d'arrêter de se produire sur scène. Une annonce faite juste avant de débuter sa tournée d'adieu intitulée son «dernier voyage».

Ses refrains incarnent pour toujours la résistance à l'apartheid. Après avoir battu pendant quarante ans les scènes musicales du monde entier de ses pieds nus, le Sud-Africain Johnny Clegg a décidé de mettre un point final à sa carrière.

À 64 ans, depuis le 7 juin, le «Zoulou blanc» entame vendredi au Cap sa tournée d'adieu, qui doit l'emmener d'Afrique du Sud en Grande-Bretagne, en France, à Dubaï, aux États-Unis et au Canada. À la veille du premier concert de cette ultime série, celui qui n'a jamais renoncé à défier le régime de son pays explique avoir été contraint de céder à un cancer.

«J'ai eu une carrière gratifiante à bien des égards (...). Réussir à rassembler des gens grâce à des chansons, surtout à un moment où cela semblait complètement impossible», se félicite-t-il lors d'un entretien dans sa maison de Johannesburg.

«Je veux offrir à mes fans une sorte de conclusion, leur dire que le voyage que j'ai commencé quand j'avais 14 ans touche aujourd'hui à sa fin», poursuit l'artiste. Même si son cancer, diagnostiqué il y a deux ans, est désormais en rémission, Johnny Clegg préfère tirer sa révérence.

«Mes spectacles sont très physiques, avec beaucoup de danses, et exigent que je sois fort, explique-t-il. Alors je voudrais faire mes adieux tant que j'en suis encore capable.»

Dans son «dernier voyage», comme il a intitulé sa tournée, il rappellera le harcèlement de la police de l'apartheid qui lui reprochait de jouer avec des musiciens noirs, comme le soutien des millions de fans qui, en Europe et notamment en France, en ont fait un héros de la réconciliation raciale.

Braver la loi

La fascination de Johnny Clegg pour les danses et les mélodies zouloues a débuté dans les années 1960 dans les résidences pour travailleurs noirs de Johannesburg où il s'invitait secrètement pour danser avec les troupes traditionnelles. En bravant les lois de l'apartheid qui le lui interdisaient formellement. «Nous devions faire preuve de mille et une astuces pour contourner la myriade de lois qui empêchaient tout rapprochement interracial», raconte-t-il.

En 1979, Johnny Clegg et son groupe «multicolore» Juluka sortent leur premier album, Universal Men. Un mélange inédit de pop occidentale mâtinée de rythmes zoulous, d'accordéon et de guitare qui, contre toute attente, trouve immédiatement son public.

«Les gens étaient très intrigués par notre musique», se souvient-il. Sur scène, les fredonnements et danses traditionnelles, les pieds nus levés très hauts qui martèlent le sol, deviennent rapidement la marque de fabrique du «Zoulou blanc».

En 1983, il accède au statut de star mondiale avec la sortie de son nouvel album, Scatterlings of Africa, qui le catapulte en tête des hit-parades en Grande-Bretagne et en France. «Personne ne savait exactement de quoi parlaient nos chansons, juste qu'il y était question d'Afrique.»

Asimbonanga, l'hommage à Mandela

Johnny Clegg devient vraiment un artiste «politique» quatre ans plus tard avec un titre, Asimbonanga (»Nous ne l'avons pas vu», en langue zouloue). Le titre rend hommage au dirigeant du Congrès national africain (ANC) Nelson Mandela, alors incarcéré depuis plus de vingt ans dans le pénitencier de Robben Island, au large du Cap. La seule évocation de son nom est strictement interdite et totalement insupportable pour le régime de Pretoria, qui l'interdit.

Aujourd'hui encore, Asimbonanga reste un des hymnes de l'Afrique du Sud «arc-en-ciel». Même célébré dans le monde entier, Johnny Clegg est arrêté à plusieurs reprises dans son propre pays, accusé de violer les lois sur la ségrégation raciale. Ses concerts sont alors régulièrement interrompus par la police.

«On ne pouvait pas se produire dans les lieux publics (...) alors on le faisait dans des endroits privés comme les églises ou d'autres enclaves non-raciales. Ma vie a été bouleversée par mon expérience de l'apartheid au quotidien», résume aujourd'hui Johnny Clegg.

Né au Royaume-Uni d'un père britannique et d'une mère chanteuse immigrée dans l'actuel Zimbabwe, il débarque à l'âge de 7 ans dans une Afrique du Sud où la minorité blanche règne en maître absolue sur la majorité noire.

Initié aux cultures locales par son beau-père journaliste, Johnny Clegg assure que son refus de l'apartheid n'a rien de politique. «Je n'étais pas motivé politiquement mais culturellement. J'aime la musique et la danse. J'aime la langue». Plus de cinq millions d'albums vendus plus tard, sa carrière touche donc à sa fin. Il a commencé à écrire son autobiographie et promet de continuer la musique. Mais pas la scène qui représente pour lui une grande partie de sa vie.

SOURCE AFP .

 

 

LA FÊTE DU PEUPLE RÉUNIONNAIS

 

Le 28 octobre prochain, l'association « l'Union Réunion » et la commune de La Possession organisent «La fête du peuple réunionnais ».
C'est un adhérent de l'association qui, à la dernière assemblée générale, a proposé d'organiser une fête du peuple réunionnais. Il faisait observer qu'il y avait de nombreuses fêtes pour les Réunionnais d'origines chinoises, d'origines indiennes, d'origines africaines, d'origines européennes ; qu'il y avait des fêtes pour les différentes religions ; qu'il y avait des « fêtes nationales » ; qu'il n'y avait pas de fête pour les Réunionnais, toutes origines, toutes religions, toutes opinions politiques confondues : pour le peuple réunionnais. Il proposait que l'on en fasse une.
C'est le vœu d'un citoyen de la cour qui commence à prendre corps le 28 octobre à La Possession. Mais il faudrait que, dès l'année prochaine, d'autres associations, d'autres collectivités entrent dans cette idée d'une fête du peuple réunionnais. Il faudrait que, de façon très visible, comores, chinois, kafs, malgaches, malbars, yabs, zarabs ; gros, moyens, petits ; artisans, artistes, commerçants, éleveurs, employés, fonctionnaires, industriels, intellectuels, planteurs, transporteurs, patrons, salariés ; bahaïs, bouddhistes, catholiques, juifs, musulmans, protestants, tamouls ; il faudrait que tous ensemble, RÉUNIONNAIS, nous fassions dans toute l'île : la fête du peuple réunionnais.
C'est le Général de Gaulle qui écrit que la France (la métropole, l'hexagone), « y habitentdes peuples… que la nature des choses, utilisée par la politique, pétrit sans cesse enune seule nation. » Des peuples, Une nation. Combien ce qui est vrai pour la France, peut l'être encore plus pour les pays français de la République, qui ne sont pas en France, comme le nôtre !
C'est Mgr Aubry qui publie un recueil de poèmes sous le titre « Sois peuple » :
« Deviens peuple corallien en toi-même
Que la vie de chacun et de tous les autres
Devienne intérieur à ta propre vie
 
Nous tous en nous-mêmes retrouvés
Tous réunis en notre Réunion réunie »
Ceux qui nous parlent d'émancipation des Réunionnais doivent comprendre que la conscience des Réunionnais d'être un peuple est une condition de cette émancipation :
« Mais si nous ne sommes point peuple
En notre conscience collective éveillée
Nous ne serons rien
Sinon des pantins désarticulés
N'ayant de plein que le ventre
Et savamment manipulés
Par les ficelles des tricmardages. »
« Avec le courage d'inventer l'avenir, il faut tuer la peur » :ne pas avoir peur d'être nous-mêmes, d'être un peuple. Nous avons le devoir d'inventer notre avenir. Et pour cela nous ne devons plus avoir peur. Nous devons exorciser l'île à peur.
La fête du peuple réunionnais n'a de sens que si nous la mettons sous le double signe de l'amour de nous-mêmeset de la fierté de la goyave péi.
Dans toutes les grandes civilisations, de tous les temps, il y a des moments réservés au grand pardon, et à la réconciliation. L'Afrique du sud et plusieurs pays d'Amérique du sud, la France et l'Allemagne, dans notre Histoire contemporaine, nous ont donné des exemples formidables à cet égard. Il n'est pas question de gommer les différences et les oppositions (sinon il n'y a plus de liberté donc de responsabilité) ; il n'est pas question de gommer, les mauvaises actions, voire les crimes passés (pour qu'ils ne se renouvellent pas), mais il nous faudra afficher ce qui nous identifie tous et nous unit : « nous tous en nous-mêmes retrouvés, tous réunis en notre Réunion réunie » pour construire notre avenir ensemble.
Il faudra, d'un autre côté, que les Réunionnais soient fiers de la goyave péi. Si elle est moins belle que la goyave de France – à supposer que ce soit le cas – il leur appartiendra, à eux et à personne d'autre (personne d'autre ne pourra le faire à leur place), de l'embellir à la manière réunionnaise.
Des femmes et des hommes vivant sur une même terre, se sentant responsables de leur destin commun et de leur environnement ; ayant forgé au cours des siècles, sous le poids de contraintes diverses, une culture, une langue, une manière d'être ensemble et une manière de faire ensemble, c'est cela un peuple.
Notre peuple s'est constitué, au cours des trois derniers siècles, de femmes et d'hommes originaires d'Afrique, d'Asie et d'Europe. Au cours de ces trois siècles, les premiers arrivés, leurs descendants par la suite et d'autres femmes et d'autres hommes originaires d'Afrique, d'Asie et d'Europe, se sont mélangés, et ont mélangé leurs cultures originelles dans un métissage, une batarcité, qui ont fait un peuple nouveau qui n'est plus africain, qui n'est plus asiatique, qui n'est plus européen, même s'il conserve des liens très forts de toutes sortes avec les continents des origines.
Comme tout peuple qui maîtrise ses affaires, le nôtre, sera ouvert aux peuples français dont il fait partie par choix et par des liens naturels ; aux peuples indianocéaniens dont il fait partie par la géographie et par l'Histoire, dont ils sont cousins ; aux peuples des continents des origines, continents des ancêtres ; aux peuples du monde, en humanité. Comme dans tout peuple insulaire, des femmes et des hommes, nombreux, de notre peuple se tournent vers d'autres horizons (cf « Réunionnais du monde »). Que « les autorités » d'ici et d'ailleurs, publiques et privées, ne cassent pas cette mobilité naturelle en contraignant à l'exil les Réunionnais qui voudraient servir leur pays sur place, alors qu'ils réunissent les compétences requises et qu'il y a des places disponibles.
Soyons ce que nous sommes : un peuple réunionnais, français, indianocéanien, du monde. Cela mérite d'être fêté, d'être vécu.
 
Paul HOARAU

 

LA FETE À LA NORDEV 

Le groupe « Cabo Verde Show», l’un des groupes les plus populaires de la musique cap verdienne célèbre cette année 40 ans de carrière.
Venez découvrir ou redécouvrir les rythme de ce groupe mythique en live le samedi 13 octobre 2018 à 20h à la Nordev.

 

 

Éruption de Rock dans l’Est

 

Le 12 et 13 octobre, le Bisik accueille la deuxième édition du festival de rock de l’Est de la Réunion ! Avec l’association ARC Studio, le café culturel de Saint-Benoît s’habille de cuir et de décibels et reçoit plus de 10 des meilleurs groupes rock de l’île, une légende : Alain Mastane et un duo canadien : Steve & Ginie Jackson ! Un rendez-vous organisé sur deux jours cette année et sur trois scènes !

Électro rock, Post Psyché Rock, Stoner Rock, Rock Grunge, Reggae dub fusion, Art punk, Indie Rock, metal… Tous les genres ou presque de ce style en perpétuel mouvement seront représentés pour tous les amateurs de riffs et de rythmes et pour tous les âges !

À l’origine de ce projet : Jonathan Astudillo Ramirez (Arc Studio & Rocuar Palace) et Freddy Leveneur (608ZZ), deux musiciens passionnés à qui l’on doit, entre autres, le Festival des Bénitiers et le Ti Kabane Music Festival qui ont marqué les mémoires de tous les rockers de l’île et qui ont aujourd’hui malheureusement disparus…

Après une rencontre rock’n roll avec nos deux artistes, Jean-François Cadet, directeur du Bisik, propose en 2017 de ressusciter ce rendez-vous acidulé du rock « indé » « Péi » au sein du Café éclectique et électrique de Saint-Benoît.

Rapidement les choses s’organisent et en marge des festivals institutionnels, le Art Rock & co Festival commence à prendre forme au mois de juillet l’année dernière !

Monté avec des musiciens bénévoles et une équipe de passionnés inspirés, ce nouveau rendez-vous vient donc élargir l’horizon musical de notre île en proposant sa deuxième édition tout aussi énervée !

En parallèle des concerts et pour rester dans le ton de la première édition, le Art Rock & co Festival #2 proposera une fois de plus des stands d’expositions et des démonstrations durant toute la journée : BD, (faux) tatouages, instruments de musiques, gravure sur métal… et bien sûr une offre de restauration rock’n roll ! On vous attend nombreux pour ce deuxième rendez-vous ! Be Rock ! Bisik !

Avec REDWOOD // BURNING DOLL // CAJUN TANG // DARWIN IS A MONKEY // THE UNCOOL // BOODOO FIGHTER // ALAIN MASTANE // STEVE & GINIE JACKSON // THE ORLANDO’S // TUKATUKAS // GOLGOT VR // LA VACHE QUI PIQUE // EMMA CEZERAC // ANATIS OCELLATA // MACA ROSEE // STUDIOTIC // PN LUTHIER // BLACK BART'S GRAVURE D'ART 974 

 
 

 

Entrée 6€ le vendredi d’inauguration à partir de 20h ou le samedi de midi à minuit

Pass 2 jours : Soirée d’inauguration du vendredi soir et samedi de midi à minuit : 10€

Pack T-Shirt (Pass 2 jours + 1 T-Shirt du Festival !)

/ Buvette et restauration sur place